Le coeur a ses raisons que la raison ignore , le chagrin a ses larmes que le temps ignore quand elles sécheront .
“On est que des gens foutus qui consolent des gens foutus pour créer un magnifique foutoir”
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Que les ponts que je brûle m’éclair le chemin
Le coeur a ses raisons que la raison ignore , le chagrin a ses larmes que le temps ignore quand elles sécheront .
Tourne la page
Journée nuageuse , rêveuse , elle prend son livre nerveuse , de connaître la suite de son bouquin , elle ne fessait qu’un , elle serrait son coussin , en lisant son chapitre ,derrière ces vitres ou ruissellent des litres , on lui a souvent reproché de tourner la page trop rapidement , de ne pas ressentir les sentiments ,comment attendre quelque chose de quelqu’un qui a l’impression de voir en lui quand il regarde son reflet flou sur les vitres du métro , dépourvu de sens et d’eau , elle avance dans ce désert de dune dorée , la chaleur l’enveloppait , elle se sentait en paix , elle ferme son livre et décide de ne plus lire mais d’écrire son histoire elle vivra chaque grain de sable comme si c’était le dernier , chaque vent qui frappait comme une délicate caresse de Morphée .
Esprit vagabond
Je prends place face à cette scène les rideaux rouges toujours baissés, à vrai dire je me demande si les lever serait une bonne idée, je laisse ma rétine s’éclater dans la sanguine couleur du tissu, j’ai toujours eu cette sensation d'être vivante mais pas de ne pas avoir assez vécue. Esprit errant, regard égaré, souffle perdu, âme mordue, pensées lointaines, au-dessus des plaines je m'sens sereine .
o je me déplace dans cet immense théâtre où se trouvent des sièges l'un à côté de l'autre , cierges de l’église s’éteignent l'un après l'autre, spectatrice de ma vie, je caresse ce velours de ma paume l’impression que ma pomme est moins pourrie, je me rassure dans cette salle avec tous ces gens qui jouent des roles Les jours passent la routine s’établit, pour des jours noircis un peu plus amincis, les mêmes paysages s’enchaînent, des sentiments qui s’estompent au point de s’exiler d’un cœur meurtri, une amertume dans le goût, des couleurs qui ternissent, toujours ces mots et pensées errantes ..
Je vous parle d’une putaine de blessure qui saigne et qui continuera de saigner , d’un but réduit à néant , d’un espoir qui s’envole , d’une douleur d’encre qui se trace au fin fond de mon être . Le faite qu’on est pas cru en moi ni même encourager, de vivre mes funérailles chaque jour , c’est comme si je m’efforçais à aller bien mais tout retombe bien bas , cette angoisse quand il est minuit passé et qu’il n’est pas rentré , que sous ma couette je fais semblant de dormir en entendant le déluge de mon monde qui s’écroule bien bas encore .. dans un fond de parfum d’alcool qui imbibe mes narines , je vous parle d’une peur de m’exprimer de subir et surtout d’une impuissance . Je vous parle d’une fille perdue .
“On est que des gens foutus qui consolent des gens foutus pour créer un magnifique foutoir”
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“La mort n'est pas la pire chose de la vie. Le pire, c'est ce qui meurt en nous quand on vit.”
— Albert Einstein
Étrange chose que l’homme qui souffre veuille faire souffrir ce qu’il aime !
— Alfred de Musset
FOREVER
Le vent s’écrase sur ma figure, mes cheveux dansent dans l’air, ma larme trace son parcours, mes lèvres aspirent la délicate fumée de ma cigarette et continuent de trembler , mon coeur s’accélère au rythme de la musique dans mes oreilles , jai mal ,j’ai si mal . Dis ? Tu connais ce sentiment d’être là pour aucune raison de flotter sur la surface de guetter une horizon mais avoir les yeux rivés vers les profondeurs , l’impression d’être un nuage qui suis le mouvement du vent , d’être entre la coquille et l’envol , une balance qui penche toujours vers le côté obscur , un corps sans âme , un coeur sans amour .
M’assoir sur un banc cinqs minutes avec toi et regarder le déluge de mon âme .